Ouvertes à toutes celles et ceux qui s’intéressent aux nouveaux modèles économiques et à l’entrepreneuriat collectif.

Ces Universités ont vocation à développer, dans un contexte inédit, un regard pertinent sur l’avenir et à engager de nouvelles pistes d’actions innovantes au service des entrepreneurs et des territoires.

ateliers aux Université d'été de Coopérer pour Entreprendre

Dans le sillage de la loi du 31 juillet 2014, l’obligation du sociétariat après 3 ans va conduire à une évolution rapide et notable des modes de gouvernance. Comment accompagner les mutations de gouvernance à venir et stabiliser les organisations ?

La diminution prévisible des financements publics questionne le modèle économique actuel. Comment maintenir intact la mixité sociale de nos coopératives, notre exigence d’accompagnement de haute qualité, au plus près des territoires et des entrepreneurs ?

L’économie numérique et les ruptures technologiques induisent de nouvelles façons attentes en matière de travail. Comment les CAE peuvent-elles y répondre ?

250PARTICIPANTS

30ÉVÉNEMENTS

40INTERVENANTS

LES ENJEUX DES UNIVERSITÉS

schéma des enjeux des universités 2015
La loi récente sur l’Economie Sociale et Solidaire du 31 juillet 2014, clarifie le statut juridique des coopératives et des entrepreneurs-salariés. Cela permet ainsi de lever les obstacles à la création et au développement des coopératives, ce qui aura sans doute pour effet de multiplier leur nombre sur le territoire français. Coopérer pour Entreprendre a activement participé à son élaboration et est actuellement associée à l’écriture de ses décrets d’application.
L’un des enjeux des universités sera donc d’accompagner les changements apportés par la loi pour les CAE ; et de voir comment celle-ci et ses décrets d’application vont impacter leur développement futur ainsi que ses modes de fonctionnement et de gouvernance.
Alors que la crise de l’emploi s’étend à des publics de plus en plus diversifiés, les institutions politiques affichent la volonté de développer une culture de l’entrepreneuriat en France. La loi sur l’Economie Sociale et Solidaire de 2014 doit créer un véritable « choc coopératif » dans les prochaines années et oblige notamment les entrepreneurs-salariés à devenir associés de leur CAE d’appartenance sous 3 ans.
On s’attend donc à un accroissement important du nombre de porteurs de projet individuels ainsi que de salariés et d’associés, ce qui va fortement impacter la gouvernance des CAE, notamment en termes de seuils critiques de salariés, de changement de statuts, impactant la représentation des salariés dans les instances représentatives du personnel qui doivent dès lors se renouveler.
Les nouvelles technologies de l’information et de la communication entraînent des mutations importantes du lien social et des manières dont les individus travaillent et collaborent. La croissance récente des espaces numériques de travail, des plateformes de travail collaboratif ou encore des formations en ligne ouvertes à tous (MOOC) illustrent la manière dont les différentes industries ou secteurs d’activité s’emparent et intègrent les technologies numériques au quotidien.
Face à cette révolution, les structures économiques doivent s’adapter à ces changements, tout en saisissant leur nature et les enjeux qu’ils soulèvent. L’un des objectifs des universités d’été sera ainsi de cerner les transformations apportées par cette révolution technologique et les nouveaux usages du numérique qu’elle génère. Il s’agira de comprendre comment ces nouveaux usages impactent le fonctionnement des CAE et comment celles-ci peuvent et doivent adapter leur offre.
La gouvernance démocratique inhérente aux coopératives (1 Homme = 1 voix) fait que les décideurs des CAE sont les associés de celles-ci. Ils ont ainsi pour principal objectif le maintien des activités et œuvrent quotidiennement à leur ancrage territorial. Les CAE bénéficient du soutien des services de l’Etat et des collectivités territoriales, dont elles sont des partenaires à part entière.
La proximité que les CAE entretiennent avec des entrepreneurs, des partenaires et des acteurs politiques locaux en font des vecteurs de développement économique local, dans une logique de complémentarité et non de concurrence, et peuvent ainsi devenir une solution pour redynamiser l’économie des territoires. Il s’agit donc de comprendre dans quelle mesure de nouveaux partenariats engagés avec les pouvoirs publics au sein d’une politique territoriale, peuvent limiter les impacts d’un contexte changeant et d’un tarissement prévisible des financements publics.

LE PROGRAMME DES UNIVERSITÉS

programme des universités du mardi 30 juin 2015
programme des universités du mercredi 1er juillet 2015

picto de la charte de coopérer pour entreprendre

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